Ça fait très longtemps que je n'ai mis les pied ici. Je ne sais pas pourquoi ça me prend, tout d'un coup.
Je n'ai rien écrit depuis fin novembre.
Il s'en est passé des choses, depuis fin novembre.
Par une étrange coïncidence, quelques jours après avoir écrit mon dernier article ici (article qui, comme vous pourrez le lire plus bas, était officieusement consacré à quelqu'un qui m'étais proche), j'ai revu cette personne.
Un jour de grève, blocus du lycée, cours manqués ... Échappant au cours de philo du jeudi après midi, je m'improvise une courte excursion en ville afin d'aller chercher de l'argent (fête de Noël oblige). Je sors de la banque, j'ai encore du temps. Pourquoi pas commencer mes achats ?
J'ai tourné à droite. Je marche un peu, emmitouflée dans mon manteau et sous mon bonnet péruvien hyper calorifique. Je regarde un peu autour de moi, des gens ...
Stop.
Je reconnais ce visage. Il m'a vu, il m'a reconnu. J'essaie de lui échapper, mais non, je suis démasquée.
La conversation s'impose. Il a été très gentil avec moi, malgré tout ce que je lui aurait dit. Un c½ur en or. On s'échange nos numéros, on se promet de garder le contact.
Depuis, rien. Aucun de nous 2 n'a voulu reprendre le contact. Pas de mails, de SMS. Rien
Et là, pourquoi j'y repense ?
Je ne saurai pas répondre à cette question.
Vers Janvier, une étrange rencontre bouleverse ma vie( j'ai conscience du côté eau de rose de mes écrits, croyez moi. Mais bon, étant donné le peu de visite que mon blog reçoit, je pourrai me permettre ce genre d'extra ...).
Il est comme moi. Il est charmant. Il est adorable. Optionnellement beau.
Il vit à des centaines de kilomètres de chez moi ...
Je tombe amoureuse, c'était inévitable. Plus de muraille "anti sentiments".
Juillet. Une journée inoubliable. J'ai enfin rencontré mon correspondant. Je suis sous le charme. Définitivement.
Août.
?
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Fin mai, le début des galères. Il faut réviser, se concentrer, comprendre le plus vite possible, emmagasiner du savoir. Et tout ça pour le baccalauréat. Et cela engendre du stress.
En un cours, c'était fini. C'est étrange comme j'ai tendance à penser que tout était de ma faute. Mais en fait, non, je ne m'inclinerai pas, jamais. J'ai de la fierté. Trop de fierté pour ça.
Et ça s'est propagé comme une épidémie au sein du groupe. Moi, la méchante. Elle, la pauvre petite maltraitée par moi même. Elle m'a écrasée, humiliée, ignorée. Et c'est fini.
Et pourtant, 2 ans ...
Je pense que je vais finir par perdre définitivement contact avec les 4 autres. Tôt ou tard. Chacune dans son délire aux 4 coins de la France.
It's Over.

